Karoline Luise von Baden. Kunst und Korrespondenz

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Suche nach: Bacchus; Gott (GND) - Stichwort
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Signatur  FA 5 A Corr 41, 61 
Aussteller  Eberts, Johann Heinrich 
Empfänger  Baden, Karoline Luise von 
Ort  ohne Ort 
Inhalt  Rechnung über drei Kisten mit Bronzen und Gemälden für Karoline Luise in Karlsruhe, zugestellt über Eberts und Söhne in Straßburg. Kiste Nr. 2 enthält zwei Bronzen: Renommee sowie Merkur auf dem Pferd Pegasus (1196 Livres). Kiste Nr. 3 enthält zwei Gruppen von Kindern: Amor und Bacchus (412 Livres). Kiste Nr. 4 enthält ein Gemälde, Selbstporträt von Rembrand[t Harmenszoon van Rijn]; zwei Gemälde, Aufbruch zum Sabbat und Ankunft beim Sabbat von David Teniers; zwei Töpfe Bärenpomade mit Nussbaum; Gesundheitslexikon, erschienen bei Vincent. Angaben von Ausgaben. 
Überlieferungsart  Ausfertigung 
Sprache  Französisch 
Personen  Amor; Gott (GND)
Bacchus; Gott (GND)
Baden, Karoline Luise; Markgräfin; Kunstsammlerin, Naturaliensammlerin, 1723 - 1783 (GND)
Eberts & Söhne; Kaufleute
Eberts, Johann Heinrich; Bankier, Kunstagent, Kunstsammler; 1726 - 1803 (GND)
Merkur; Gott (GND)
Rembrandt Harmensz. van Rijn; Künstler, Maler, Kunsthändler, 1606 - 1669 (GND)
Teniers, David; Künstler, Maler, Kupferstecher, 1610 - 1690 (GND)
Vincent; Verleger 
Orte  Straßburg [F] 
Kunstobjekt
Künstler  Allegrain, Etienne 
Titel  Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne 
Technik  Öl auf Leinwand 
Format  97 x 134 cm 
Provenienz  Erworben als Werk von Francesco Albani wohl im Februar 1766 aus Rom vermittelt von Baron Johann Friedrich von Kageneck in Munzingen zum Preis von 120 Ecus als eines von neun Gemälden (darunter auch Cortona, Pietro da (zugeschrieben): Maria mit dem Kind und der Heiligen Martina). Die Bilder dürften im April oder Mai 1766 in Karlsruhe eingetroffen sein. Kagenecks Kontakt vor Ort war der französische Kunstsammler und Botschafter von Malta in Rom, Jacques-Laure Le Tonnelier, Bailli de Breteuil, der ihm im März 1765 das Angebot eines Sammlers (vermutlich ein gewisser Graf Cardelli) unterbreitet hatte. »Melling-Inventar« 1784, Nr. 34 (»in der Manier des Albans« / Francesco Albani) 
Lagerort  Staatliche Kunsthalle Karlsruhe 
Inventarnummer  453 
Quellenzitat  »[…] je vous envoye une petite Liste de Tableaux touts originaux et beaux a vendre et à bon prix, mais sy m[ada]me la margrave les prenoit touts, en payant on auroit encore une somme de diminution sur le total, peut etre considérable, et si elle vouloit me charger de ses ordres a cet egard, je les executerois avec la plus grande ponctualité, et le plus grand empressement, et sil se presentoit quelque achat qui en valut la peine, j’aurois l’honneur de luy en donner avis […]. […] Robert qui a eté de ma part voir les Tableaux vous écrit et envoye les mesures, si on acheté le tout ensemble qui est bon lon aura surement 100 ou 120 ec[us] de bon marché, alors ce seroit une tres bonne affaire car ils sont bons, et ne sont pas prisés fort cher, et au contraire mis a bas prix, voyés si cela convient et envoyés moy les ordres de m[ada]me la margrave, je les executerés avec plaisir, tout a eté vú par natoire, panini, pecheux, robert, et moy, ainsy je peux assurer que la liste est toute originale, et bon chacun dans son genre adieu[.]«
Breteuil in Rom berichtet Kageneck in Munzingen von zum Verkauf stehenden Bildern für Karoline Luise aus einer nicht näher benannten römischen Sammlung. Robert (vermutlich der französische Maler Hubert Robert), der die Bilder in seinem Namen begutachtet hat, wird eine Liste mit Maßen und Preisen der Gemälde schicken, für deren Echtheit und Güte verschiedene Maler und Breteuil selbst bürgen. Bei einem Sammelkauf könne die Markgräfin kräftig sparen. Breteuil an Kageneck, 12.3.1765 (Abschrift?)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 97, 48
»albano / paysage tres beau d’une / belle touche les figures / assez grandes d’un finis / pretieux. / […] Tous les tableaux appartiennent a un particulier qui voudroit Se défaire des tout ensemble […]«
Aus einer dem zuvor zitierten Brief Breteuils beigelegten Skizze (vermutlich die in diesem Schreiben angekündigte »Liste« von Robert), die die zum Verkauf stehenden Werke mit kurzer Beschreibung, Maßen und Kaufpreisen aufführt. Das Gemälde von ›Albani‹ (das vorliegende Bild) mit »3 pieds« Höhe x »4 pieds 1 pouce et demie« Breite angegeben; Preis: »120 Ecus Romains«; Breteuil an Kageneck, 12.3.1765 (Anlage)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 97, 48
»En conséquence de ses gracieux ordres j’ai ecrit au Bailli de Bretteüill à Rome […] pour les Tableaux de la liste […]. je ne doute pas de l’originalité de toute la Collection, etante à ce que M. de Bretteüill me marque, un Cabinet du Comte Cardelli, qui a une des plus belle Collection de Rome non tant pour la quantité que pour la qualité et les Tableaux bien conservés, & comme ce Comte manque presque toujours d’especes, il y a de quoi tirer moyennant de l’argeant comptant ses plus beaux morceaux pour peu de choses.«
Kageneck hat Breteuil das Interesse der Markgräfin an den angebotenen Gemälden übermittelt, die aus der Sammlung eines Grafen Cardelli stammen sollen. Kageneck an Karoline Luise, 19.10.1765
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 81
»Dans ce moment on vient de me remettre une lettre du Bailli de Breteüil de Rome au sujet des Tableaux en question. […] Le Bailli me marque, que touts les Tableaux de la liste sont encore à avoir excepté le Claude Lorrain, qui a eté vendue en attendant très cherement à un anglois […]. […] L’homme qui a negocié ces tableaux à Rome laisseroit le tout au prix que son Altesse veut donner, mais il souhaiteroit d’avoir 30 ecus de plus pour sa peine d’avoir courue chez tant de seigneurs pour les avoir et M. le Bailli dit, que cas eroit une Charité, et pour les Tableaux surement n’étoit pas chers. Je trouve qu’il n’est pas necessaire de faire cette augmentation et de faire une Charité à un Italien, sinon que son Altesse lui fit avoir quelques Sequins de plus par pure generosité, ce que je trouverois encor très superflue. L’ambassadeur m’a fait après ca l’eloge du Paysage de l’albano, qu’il avoit eu grande Envie de le garder pour lui en cas qu’il ne fut pas engagé à son Altesse. il a fait de nouveau examiner tous les tableaux par Natoire Directeur de l’Académie de France à Rome, par Battoni, Pecheux et Maron. Les meilleurs peintres de Rome, qui les ont tous garantie originaux.«
Von den ursprünglich angebotenen Gemälden sind bis auf den Claude Lorrain noch alle zu haben. Die Landschaft von ›Albani‹ (das vorliegende Bild) gefällt Breteuil so gut, dass er sie auch selbst behalten würde. Die Gemälde wurden nochmals von bekannten Malern begutachtet. Kageneck an Karoline Luise, 24.11.1765
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 82
»J’ai l’honneur de presenter celcy à son Altesse Serenissime en lui notifiant, que je viens de recevoir une lettre du Bailli de Bretteüil de Rome par la qu’elle il me marque que les Tableaux que son Altesse desire sont partie de cette Capital le 23 fevrier pour Basle par Milan […]. Celui cy [Breteuil] a trouvé a propos de donner 12 Ducats de plus au Brocandeur […] d’autant plus, qu’on scavoit à Rome je ne scai par quelle voy, que les Tableaux étoient destinée pour une grande Princesse d’allemagne. assurement si ces Tableaux sont origineaux come l’ambassadeur de Malthe me les assure, ils ne sont rien moins que chers, il me fait de nouveau le Dettaille de l’albano [das vorliegende Bild], qui doit etre de toute beauté come aussi celui de Pietro Cortona [Cortona, Pietro da (zugeschrieben): Maria mit dem Kind und der Heiligen Martina] et du Solimene […].«
Breteuil informierte Kageneck über den Versand der Gemälde über Mailand und Basel am 23.2.1766 und lobte nochmals die Bilder. Kageneck an Karoline Luise, 12.4.1766
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 83
»Il m’est absolument impossible de resister plus longtemps à l’empressement de sortire entre la crainte et l’espérance. Le silence de son Altesse Serenissime ne peut etre produit, ou que par son incomodité malheur que le ciel avertira à toute temps, ou par le malcontentement de son Altesse au sujet des tableaux, dont je me suis chargée les faire venire de Rome.«
Kageneck zeigt sich sehr besorgt, bislang noch keine Nachricht der Markgräfin bezüglich der Bildersendung aus Rom erhalten zu haben. Kageneck an Karoline Luise, o.D. (wohl Mai 1766)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 84
»[…] la Nouvelle la plus flateuse pour moi, que les Tableaux soyent eté du gout de son Altesse etant persuadé que le Bailli de Bretteüil s’est donné toutes les peines possibles pour servire dignement une aussi grande Princesse.
Son Altesse trouvera aussi le Compte pour le frais du Voyage j’usqu’à Basle, qu’elle aura la grace de faire payer à mon frère à Fribourg.«
Kageneck zeigt sich erfreut über Karoline Luises positive Antwort und bittet um Begleichung der Transportkosten. Kageneck an Karoline Luise, 25.6.1766
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 89
»Lorsque je reçus votre 1. lettre M. les Tabl. n’etoient point encore arrivés. je les attendais d’un momênt à l’autre […] enfin ils arriverent le même jour que nous eument le plaisir de voir M. de Knebel chés nous je les depaquetais avec empressem.[ent] j’en fus trés satisfaite et je meditais une longue lettre de rermerc[iement] que je comptais vous faire le lendemain mais je ne sçais nous nous promenament le soir si tard pendant qu’il faisait un air très froid de sorte je me levai le lendemain avec de si violênts maux de tête dont je n’ai pû me defaire jusqu’à ce jour.«
Karoline Luise ist mit den Bildern zufrieden. Anhaltende Kopfschmerzen sind der Grund ihrer verspäteten Antwort. Auf einem weiteren Zettel eine Auflistung der Gemälde mit Karoline Luises Einschätzungen: »L’albani est admirable et vaut beaucoup audela de ce qu’il m’acouté«. Karoline Luise an Kageneck, o.D. (wohl Ende Juni/Juli 1766; Briefkonzept)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 90 
Literatur  Literatur zur Provenienz: Kircher 1933, S. 83, 167, 194 – Slg. Kat. Karlsruhe 1966, Bd. 1, S. 28f.(mit älterer Lit.), Bd. 2, Abb. S. 153 – Lauts 1980, S. 204f. – Ausst. Kat. Karlsruhe 2015, S. 342f. (Malereikabinett 108)
Weitere Literatur: Rosenberg∕Mandrella 2005, Nr. 1427 – Ausst. Kat. Baden-Baden 2011, S. 50–53 
Personen  Albani, Francesco; Künstler, Maler, 1578 - 1660 (GND)
Allegrain, Etienne; Künstler, Maler, Radierer, 1644 - 1736 (GND)
Ariadne; Sagengestalt (GND)
Bacchus; Gott (GND)
Batoni, Pompeo Girolamo; Maler, 1708 - 1787 (GND)
Breteuil, Jacques Laure Le Tonelier de; Diplomat, Kunstsammler, 1725-1785 (GND)
Cardelli; Kunstsammler
Cortona, Pietro da; Maler, Bildhauer, Architekt, 1596 - 1669 (GND)
Kageneck, Johann Friedrich von; Diplomat, 1741 - 1800 (GND)
Knebel, von
Maron, Anton von; Künstler, Maler, 1731 - 1808 (GND)
Natoire, Charles; Maler, Radierer, 1700 - 1777 (GND)
Pécheux, Laurent; Maler, 1729 - 1821 (GND)
Robert, Hubert; Maler, 1733 - 1808 (GND)
Solimena, Francesco; Maler, Architekt, 1657 - 1747 (GND)
Theseus; Sagengestalt (GND) 
Orte  Rom [I] 
Kunstobjekt
Künstler  da Cortona, Pietro 
Titel  Maria mit dem Kind und der Heiligen Martina 
Technik  Öl auf Leinwand 
Format  116,5 x 136 cm 
Provenienz  Erworben wohl im Februar 1766 aus Rom durch Vermittlung von Baron Johann Friedrich von Kageneck in Munzingen zum Preis von 140 Ecus als eines von neun Gemälden (darunter auch Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne). Die Bilder dürften im April oder Mai 1766 in Karlsruhe eingetroffen sein. Kagenecks Kontakt vor Ort war der französische Kunstsammler und Botschafter von Malta in Rom, Jacques-Laure Le Tonnelier, Bailli de Breteuil, der ihm im März 1765 das Angebot eines Sammlers (vermutlich ein gewisser Graf Cardelli) unterbreitet hatte. 
Lagerort  Privatsammlung 
Quellenzitat  Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Breteuil in Rom berichtet Kageneck in Munzingen von zum Verkauf stehenden Bildern für Karoline Luise aus einer nicht näher benannten römischen Sammlung. Breteuil an Kageneck, 12.3.1765 (Abschrift?)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 97, 48
»pietro di Cortona ∕ Representant la vierge ∕ St. Elisabet et L’Enfant jesus ∕ demie figures grandes comme ∕ nature d’une tres belle Couleur ∕ il Est gravé. ∕ […] Tous les tableaux appartiennent a un particulier qui voudroit Se défaire des tout ensemble […].«
Aus einer dem zuvor angeführten Brief des Bailli de Breteuil beigelegten Skizze (vermutlich die im Schreiben angekündigte » Liste« von Robert), die die zum Verkauf stehenden Werke aus Rom mit kurzer Beschreibung, Maßen und Kaufpreisen aufführt. Pietro da Cortona mit »3 pieds 7 pouces« Höhe x »4 pieds .. 3 pouces« Breite angegeben; Preis: »140 Ecus Romains«
Bailli de Breteuil an Kageneck, 12.3.1765 (Anlage)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 97, 48
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Kageneck hat Breteuil das Interesse der Markgräfin an den angebotenen Gemälden übermittelt, die aus der Sammlung eines Grafen Cardelli stammen sollen. Kageneck an Karoline Luise, 19.10.1765
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 81
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Von den ursprünglich angebotenen Gemälden sind bis auf den Claude Lorrain noch alle zu haben. Die Gemälde wurden nochmals von bekannten Malern begutachtet. Kageneck an Karoline Luise, 24.11.1765
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 82
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Breteuil informierte Kageneck über den Versand der Gemälde über Mailand und Basel am 23.2.1766 und lobte nochmals die Bilder. Kageneck an Karoline Luise, 12.4.1766
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 83
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Kageneck zeigt sich sehr besorgt, bislang noch keine Nachricht der Markgräfin bezüglich der Bildersendung aus Rom erhalten zu haben. Kageneck an Karoline Luise, o.D. (wohl Mai 1766)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 84
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Kageneck zeigt sich erfreut und erleichtert über Karoline Luises positive Antwort und bittet sie um Begleichung der Transportkosten. Kageneck an Karoline Luise, 25.6.1766
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 89
Quelle im Wortlaut siehe Allegrain (zugeschrieben), Etienne: Bacchus tröstet die von Theseus verlassene Ariadne: Karoline Luise ist insgesamt sehr zufrieden mit den erworbenen Gemälden, zweifelt jedoch an der Echtheit des Pietro da Cortona (»Le Pietro di Cortone pourroit bien etre un peu douteux sur son originalitée d’autant plus que le même Tabl. ce trouve à Paris au Palais Royal.«). Karoline Luise an Kageneck, o.D. (wohl Ende Juni∕Juli 1766; Briefkonzept)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 7, 90 
Literatur  Literatur zur Provenienz: Kircher 1933, S. 161, 168, 197 – Lauts 1980, S. 204f. – Lauts 1984, S. 108–111, 120 – Ausst. Kat. Karlsruhe 2015, S. 343f. (Malereikabinett 109) 
Personen  Allegrain, Etienne; Künstler, Maler, Radierer, 1644 - 1736 (GND)
Ariadne; Sagengestalt (GND)
Bacchus; Gott (GND)
Baden, Karoline Luise; Markgräfin; Kunstsammlerin, Naturaliensammlerin, 1723 - 1783 (GND)
Breteuil, Jacques Laure Le Tonelier de; Diplomat, Kunstsammler, 1725-1785 (GND)
Cardelli; Kunstsammler
Cortona, Pietro da; Maler, Bildhauer, Architekt, 1596 - 1669 (GND)
Jesus Christus; Biblische Gestalt (GND)
Kageneck, Johann Friedrich von; Diplomat, 1741 - 1800 (GND)
Maria; Biblische Gestalt
Martina; Heilige, Märtyrerin (GND)
Theseus; Sagengestalt (GND) 
Orte  Rom [I] 
Kunstobjekt
Künstler  Pierre, Jean-Baptiste Marie 
Titel  Sitzender männlicher Akt als Bacchus 
Technik  Öl auf Leinwand 
Format  146 x 101 cm 
Provenienz  Erworben als Gegenstücke im Herbst 1760 durch Vermittlung des Kupferstechers Johann Georg Wille direkt vom Künstler für zusammen 600 Livres. Die Bilder waren aufgrund ausstehender Zahlung nach dem Tod des Comte de Vence im Frühjahr 1760 aus dessen Sammlung wieder in Pierres Besitz zurückgegangen. Zuvor hatte Karoline Luise bereits die Kupferstiche von Pierre Chenu nach den Gemälden gekauft. »Melling-Inventar« 1784, beide unter Nr. 18 
Lagerort  Staatliche Kunsthalle Karlsruhe 
Inventarnummer  481 
Quellenzitat  »[…] deux Académies par M. Pierre; elles soutiennent le coloris de Rambrandt et le surpassent de beaucoup par la régularité du dessein; elles sont gravées par Chenu, sous le titre du Repos de Bacchus, et du Supplice de Prométhée.«
Slg. Kat.: Comte de Vence, Paris, 1759 (Lugt 1938, Nr. 1073), S. 7
»Si les 2 académies de Pierre page [fehlt] ne seroient pas trop chères ils me feroient bien plaisir. Que pensés vous quelles pourront couter?«
Karoline Luise äußert Interesse an den beiden Akademien. Karoline Luise an Johann Heinrich Eberts, 14.1.1760 (Briefkonzept)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 41, 30
»Tandis que les deux academies de Pierre n’animeront pas beaucoup les achetteurs, je suis bien trompé si elles passent 6 Louis la Piece.«
Eberts an Karoline Luise, 31.1.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 41, 63
»12. Louis pour les deux académies de Pierre n’est pas trop je vous prie de les noter à ce prix ou 1. Louis de plus ou de moins.«
Karoline Luises an Eberts, 27.2.1760 (Briefkonzept)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 41, 31
»Jai toujours pris notte de me rendre adjudicataire des deux academies de Pierre, pour les obtenir de 12 a 15 Louisd’or les deux.«
Eberts an Karoline Luise, 20.3.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 41, 70
Quittierte Rechnung für Kupferstiche (»notte des estampes«), darunter »2’’ academie par chenu«, ausgestellt von Jean Drieu an Karoline Luise, 17.6.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 50, 14
»18. Zwoo Akademien von H. Pierre. Dieser Maler hat sie wieder zu sich begehret: denn der H. Graf [Comte de Vence] hatte sie ihm nicht bezahlet. Und wenn es Ihrer Durchlaucht [unleserlich] belieben, so wollte ich darum handeln. Sie sind in der That braf gemahlet und lebensgroß.«
Wille an Karoline Luise, o.D. (wohl vor 19.7.1760)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 96, 78
»Madame, le Sr Will se livre avec tant de zele a tout ce qui peut satisfaire le gout de Vôtre Altesse Serenissime pour la peinture qu’il n’a nul besoin d’exhortations de ma part […]. Voici, Madame, le troisième voyage qu’il a fait chez Mr. Pierre, et ce n’est qu’à celuylà qu’il a trouvé le moyen de se concilier avec ce Peintre, sur le prix des deux académies, que celuy-ici avoit faites pour le cabinet de Mr. le C. de Vence. Il n’entendoit d’abord rien rabbattre des douze cens Livres que le Comte lui avoit fait esperer. Enfin le marché a eté conclu à raison de mille Livres à 500 lt. Pièce […].«
Georg Wilhelm Fleischmann in Straßburg berichtet von den Verkaufsverhandlungen zwischen Wille und Pierre. Einigung auf 500 Livres pro Gemälde. Fleischmann an Karoline Luise, 8.9.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 40, 43
»Je suis extrememênt oblige a Mr. Will. Vous ne scauries asses le lui temoigner Monsieur. En veritée je ne m'attendois non plus a les obtenir a ce prix, mais vû l'emplette considerable que je fais actuellemênt de tabl. je ne pouvois me resoudre a en donner davantage. Mercredi en huit j'envoye au Sr. Eberts à Strasbourg quelque argênt que je lui dois et je pênse profitter de cette occasion pour y joindre un paquet pour vous avec les 25. Louis pour ces 2. Tabl.«
Ferner soll Wille, an den die 25 Louis d'or gehen sollen, den Kauf abwickeln. Karoline Luise an Fleischmann, o.D. (wohl Anfang Oktober 1760, Briefkonzept)
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 148, 156
Beide Gemälde konnten zu dem von Karoline Luise gewünschten Preis gekauft werden. Fleischmann an Karoline Luise, 23.10.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 40, 45
»J'avois donc pris tous les arrangemens vis-à vis Mr Wille au Sujet de la Somme de 600 lt. destinées pour les deux académies."
Fleischmann an Karoline Luise, 12.11.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 40, 46
»Les deux tableaux de Mr Pierre m’ont bien la mine de ne pas parvenir encore de si tôt à Votre Altesse Serenissime, si elle persiste dans la resolution de les faire venir avec ceux du Cabinet de Mr de Vence, la vente de ce cabinet ayant été differée de nouveau jusqu’au 1er Mars de l’année prochaine […].«
Lieferung der Pierres nach Karlsruhe könnte sich verzögern, da die Versteigerung der Sammlung de Vence erneut verschoben wurde. Fleischmann an Karoline Luise, 28.11.1760
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 40, 47
Wille stellte die Pierres zunächst bei sich unter (3.12.1760) und schickte sie dann über Fleischmann in Straßburg nach Karlsruhe (24./27.12.1760).
Wille 1857, Bd. 1, S. 150, 152
Eberts hörte vom Verkauf der beiden Pierres nach Deutschland. Sollte Karoline Luise die Käuferin sein, würde er gerne ihr Urteil über die Gemälde erfahren. Eberts an Karoline Luise, 17.1.1761
GLA Karlsruhe, FA 5 A Corr 41, 99 
Literatur  Literatur zur Provenienz: Kircher 1933, S. 55, 120f., 204 – Slg. Kat. Karlsruhe 1966, Bd. 1, S. 238f. (mit älterer Lit.), Bd. 2, Abb. S. 179 – Lauts 1980, S. 178–180 – Ausst. Kat. Karlsruhe 2015, S. 298f. (Malereikabinett 22 & 23)
Weitere Literatur: Conisbee 1986, S. 63 (Pierre, Jean-Baptiste Marie: Sitzender männlicher Akt als Bacchus) – Ausst. Kat. München 2001, Nr. 134a, 134b – Castandet 2005, S. 22–24 – Ausst. Kat. Paris∕Bonn∕München 2005∕06a, Nr. 416, 417 – Aaron∕Lesur 2009, Nr. P. 8, P. 9, S. 26f. – Ausst. Kat. Ottawa∕Caen 2011∕12, Nr. 14a, S. 50–53 (Pierre, Jean-Baptiste Marie: Sitzender männlicher Akt als Bacchus) – Ausst. Kat. Karlsruhe 2015, S. 198f. 
Personen  Bacchus; Gott (GND)
Baden, Karoline Luise; Markgräfin; Kunstsammlerin, Naturaliensammlerin, 1723 - 1783 (GND)
Chenu, Pierre; Kupferstecher, 1730 - 1800 (GND)
Drieu, Jean; Druckgrafik-Händler
Eberts, Johann Heinrich; Bankier, Kunstagent, Kunstsammler; 1726 - 1803 (GND)
Fleischmann, Georg Wilhelm; Geheimrat, Kunstagent, 1693 - 1776 (GND)
Pierre, Jean-Baptiste Marie; Maler, 1714 - 1789 (GND)
Rembrandt Harmensz. van Rijn; Künstler, Maler, Kunsthändler, 1606 - 1669 (GND)
Villeneuve-Vence, Claude-Alexandre de; Kunstsammler, 1702 - 1760
Wille, Johann Georg; Kupferstecher, Kunstagent, 1715 - 1808 (GND) 













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